La Liberté Naturelle

 

4eme extrait du Livre "Le Développement Naturel". 

 

 

 

 

« Je ne suis pas pour faire plaisir à un Être en particulier. Je ne suis pas pour rejeter ce qui croit encore que je suis pour lui faire plaisir. Je suis, pour manifester ce que je suis, naturellement, par la Liberté intrinsèque à ma Nature.

 

La Liberté Naturelle, n’a aucune raison de plaire ou de rejeter.
La Nature est, et ne donne aucun sens à l’Idée de plaire à un Être, ni à l’Idée de déplaire à un autre. Elle est, et sait naturellement qu’elle n’a rien à faire pour montrer ce qu’elle est, et certainement pas à montrer.

La Nature ne se soucie pas de savoir à qui elle doit / peut / il serait bénéfique qu’elle montre quoi, ni comment. Elle ne se soucie pas d’attirer qui que ce soit, et ne se soucie pas de ce que le mouvement de Vie l’amène à rencontrer.

 

La Liberté Naturelle, est cette Cohérence de la Nature. Même si la Nature est en capacité de sentir à quoi elle peut être bénéfique ou à qui elle peut plaire, elle ne s’en soucie pas, car elle n’est pas pour ça. Parce qu’à partir du moment ou elle s’en soucie, elle n’est plus la Nature. Elle devient une projection changeante d’elle-même.

 

Si la Nature devenait artificielle, qui intéresserait-elle et à qui pourrait-elle être bénéfique continuellement ?
L’attirance et la satisfaction des uns pour elle ne dureraient que l’Espace nécessaire à ceux-ci pour se rendre compte d’un vide. Vide de sens, vide d’essence, vide de vibration, vide d’énergie… ce vide, que serait-il ?

 

En sentant le vide, les uns sentiraient en réalité l’écart présent entre ce que la Nature est naturellement et ce qu’elle projette d’elle-même.
Par cet écart vibratoire, ressenti et interprété comme un vide, les uns continueraient leur chemin sans se soucier si oui ou non ce vide est ce qu’est véritablement la Nature.
Et la Nature, seule par l’écart qu’elle aurait entretenu inconsciemment en se projetant, finirait peut-être aussi par s’identifier à ce vide.

 

 

La Nature telle que nous la reconnaissons, n’a heureusement pas cet élan de projection d’elle-même, et est entièrement à la Présence.
Elle ne se soucie même aucunement de « quelle Présence », ni « Comment », ni « Pourquoi ».
C’est la Présence sans définition prédéfinie, et c’est en cela que la Nature est inchangeable et inconditionnelle. Parce qu’elle ne se définit par aucune limite, aucune condition, aucune croyance, aucune interprétation, aucune attente, aucun espoir, aucun possible, aucune vérité, aucune confiance, aucune prétention, aucune connaissance : la Nature est, sans se soucier de ce qu’être signifie. Elle sait, naturellement, qu’elle est ici pour être présente, et non pour connaître et définir.

 

Tous les êtres font aussi partie de la Nature. Tous les êtres, comme la Nature, sont là pour être, et être Présence.


L’impression de vide et le sentiment de solitude, ainsi que toutes les craintes qui vont avec, s’effacent quand l’Être ne se projette plus dans l’idée de plaire ou de déplaire.
Elles s’effacent, quand il reconnaît que le jeu de la projection artificielle n’a pas plus d’intérêt pour lui que pour les autres. Alors, l’écart entre ce qu’il projette et ce qu’il est naturellement disparaît, et avec lui s’envole la peur du vide.
L’Être comprend ainsi que la peur du vide et le vide n’existent pas vraiment ; qu’ils n’existent qu’illusoirement s’il y a projection. De même que l’inconnu et la peur de celui-ci n’existent que dans la projection d’un autre soi.
Il reconnaît qu’en arrêtant sa projection, il ne peut véritablement tomber indéfiniment. Car ce que l’Être est naturellement, est inchangeable et est toujours présent – comme l’est la Nature.

 

La projection peut être vue comme un saut en trampoline : si un Être saute très haut, le retour au sol peut paraître vertigineux, long, voir effrayant ou impossible si la peur s’emmêle en créant l’illusion de temps ralenti et en lui troublant la vue.


De même, si un Être projette une image très loin de ce qu’il est naturellement, il peut en oublier qu’il est par Nature autre que sa projection. Si cela se produit, il ne croit pas au sol qui l’attend s’il descend, car il ne le voit plus. Il ne voit que le vide au-dessous de lui.

 

Comme lors d’un saut en trampoline, il est uniquement possible de sauter et de descendre.
Au final, celui qui saute ne peut que retourner au sol. De même quant à l’Être qui se projette. Celui-ci recouvre nécessairement sa Nature quand il cesse l’identification.
Il n’est naturellement pas possible de rester dans la vide éternellement. Si l’Être se croit dans le vide, c’est qu’il est en Vérité encore en plein saut – ou – en pleine projection.

Si un Être ne voit que le vide et sent la peur, il croit peut-être descendre, mais ce n’est pas le cas.
Véritablement, il est impossible qu’il soit bloqué dans le vide et qu’il n’y ait plus de sol au-dessous de lui. Ceci n’est qu’une impression, du à la construction extrêmement intelligente de sa projection. Si bien construite, elle le retient dans de nombreux recoins inconscients qu’il ne voit pas encore. Et à l’instant-même où l’Être sent, voit, reconnaît et comprend tous les aspects essentiels de sa projection, il descend et se pose immédiatement au sol. Il recouvre le Senti et la Vision de sa Nature.

 

L’ancrage (ou l’enracinement), n’est donc pas non plus une simple question d’intérêt et d’interaction avec la « Matière », comme dit communément. L’enracinement Naturel, est la Présence véritable, c’est-à-dire, être sans aucune projection – ou, identification -. C'est le Senti de sa présence.
Que l’Être apprécie la Terre ou qu’il se sente plus attiré par le Ciel ne change rien dans l’Absolu, car toute attirance naturelle présente en l’Être, ne tient qu’à sa Nature vibratoire. »

 

 

 

 

Belle continuation,
Héliya & Co
Heart's Harmony

 

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